Poésies Par vos yeux abreuvé aux mannes de l'amour Je sais une vallée au nom doux et sonore Demain, dès l'aube Dehors c'est la cohorte C'est l'heure où des montagnes Il fait nuit en mon coeur Souvent, le soir, pour me distraire Ainsi qu'au jour solennel J'ai rêvé d'un ami Ce qui pour l'homme dure O pâleur incertaine Quel cheval immonde J'ai vu, ô grands de la terre Dans le monde désert O tradition bien vide Tu le sais bien, je t'aime O Roses bien aimées Tout près d'une rivière Dans les heures redoutées De ces antres si creux L'anneau Les vierges Quand vous viendrez fleurir
Poésies
Par vos yeux abreuvé aux mannes de l'amour
Je sais une vallée au nom doux et sonore
Demain, dès l'aube
Dehors c'est la cohorte
C'est l'heure où des montagnes
Il fait nuit en mon coeur
Souvent, le soir, pour me distraire
Ainsi qu'au jour solennel
J'ai rêvé d'un ami
Ce qui pour l'homme dure
O pâleur incertaine
Quel cheval immonde
J'ai vu, ô grands de la terre
Dans le monde désert
O tradition bien vide
Tu le sais bien, je t'aime
O Roses bien aimées
Tout près d'une rivière
Dans les heures redoutées
De ces antres si creux
L'anneau
Les vierges
Quand vous viendrez fleurir
© Georges Dufaux pour Global French Language